{"id":236,"date":"2001-01-02T18:54:01","date_gmt":"2001-01-02T17:54:01","guid":{"rendered":"http:\/\/centcols.org\/backup\/?p=236"},"modified":"2015-04-02T17:27:39","modified_gmt":"2015-04-02T15:27:39","slug":"comment-appeler-un-col-en-france","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/centcols.org\/backup\/comment-appeler-un-col-en-france\/","title":{"rendered":"Comment appeler un col en France"},"content":{"rendered":"<h2>&#8220;Ne seront totalis\u00e9s que les cols qui, officiellement, portent ce nom et figurent sur les cartes &#8230;.. y compris les cols mat\u00e9rialis\u00e9s par un panneau de sommet ou directionnel&#8221; (Art. 2 de la r\u00e8gle du jeu du Club des Cent Cols).<\/h2>\n<p>C&#8217;est clair, la g\u00e9ologie, la g\u00e9omorphologie, la g\u00e9ographie ne suffisent pas \u00e0 d\u00e9finir l&#8217;existence d&#8217;un col, seule la nomination fonde son existence, la toponymie prime sur les sciences du paysage.<\/p>\n<p>Conclusion : un col n\u2019existe que lorsqu&#8217;il est nomm\u00e9.<\/p>\n<p>&#8220;&#8230; la nomination est un acte m\u00e9taphysique d&#8217;une valeur absolue ; elle est l&#8217;union solide et d\u00e9finitive de l&#8217;homme et de la chose, parce que la raison d&#8217;\u00eatre de la chose est de requ\u00e9rir un nom et que la fonction de l&#8217;homme est de parler pour lui en donner un&#8221;<br \/>\nSARTRE\u00a0 (Situation I)<\/p>\n<p>Tout est-il clair ? Oui, si l&#8217;on conna\u00eet quels sont les termes accept\u00e9s ou acceptables. Il ne s&#8217;agit pas ici du nom propre du col, mais bien de l&#8217;intitul\u00e9, autrement dit des synonymes du mot g\u00e9n\u00e9rique &#8220;col&#8221;.<\/p>\n<p>Une exp\u00e9rience simple, maintes fois renouvel\u00e9e, m&#8217;a montr\u00e9 l&#8217;ignorance quasi totale de tous mes interlocuteurs sur ce sujet. A cette simple question : comment nomme-t-on un col en France ? J&#8217;obtiens un nombre de r\u00e9ponses variant de deux \u00e0 cinq termes diff\u00e9rents dans le meilleur des cas, jamais au-del\u00e0, quelle que soit la culture ou m\u00eame l&#8217;int\u00e9r\u00eat particulier (membre de notre Confr\u00e9rie) de l&#8217;interlocuteur !<\/p>\n<p>Dans la collection de la revue des Cent Cols, on trouve deux petites listes d&#8217;une demi-page. Dans la premi\u00e8re (cf. n\u00b08, p. 57) Philippe Giraudin donne cinquante-deux synonymes avec quelques commentaires (pr\u00e9cisions sur la signification des termes et leurs lieux g\u00e9ographiques d&#8217;utilisation); dans la seconde (cf. n\u00b015, p. 25) Herv\u00e9 Lachaume cite seize termes fran\u00e7ais dans une liste portant sur six pays europ\u00e9ens. Enfin, tr\u00e8s r\u00e9cemment Camille Winghardt (cf. n\u00b023, p. 26) cherche, et trouve, cent synonymes dans la deuxi\u00e8me \u00e9dition du Guide Chauvot.<\/p>\n<p>La liste publi\u00e9e en 1979 par Philippe Giraudin est tr\u00e8s int\u00e9ressante car elle fait \u00e9tat de termes inconnus dans les r\u00e9pertoires alors disponibles (la premi\u00e8re \u00e9dition du Chauvot ne para\u00eetra que fin 1981); celle d&#8217;Herv\u00e9 Lachaume cite quelques termes nouveaux; l&#8217;article de Camille Winghardt est amusant mais manque de rigueur, seuls quatre-vingt-quatre des cent termes cit\u00e9s sont effectivement des intitul\u00e9s figurant dans la deuxi\u00e8me \u00e9dition du Guide Chauvot, les seize autres sont soit des noms propres (et non des intitul\u00e9s), soit des termes inexistants.<\/p>\n<h3>Ce probl\u00e8me peut, en effet, \u00eatre abord\u00e9 de deux fa\u00e7ons diff\u00e9rentes :<\/h3>\n<ul>\n<li>soit en \u00e9tablissant un glossaire \u00e0 partir de notre liste officielle: l&#8217;ouvrage &#8220;8500 cols de France&#8221; de Robert et Monique Chauvot (plus les suppl\u00e9ments parus ou \u00e0 para\u00eetre),<\/li>\n<li>soit en cr\u00e9ant un tel glossaire \u00e0 partir de termes recueillis dans les diff\u00e9rents ouvrages existants: dictionnaires, lexiques, glossaires, guides, etc. sp\u00e9cialis\u00e9s dans les termes g\u00e9ographiques en fran\u00e7ais mais aussi dans les langues r\u00e9gionales, dialectes et patois de notre pays.<\/li>\n<\/ul>\n<p>La premi\u00e8re m\u00e9thode m&#8217;a conduit \u00e0 une liste de 112 termes obtenus \u00e0 partir du traitement syst\u00e9matique de l&#8217;ouvrage &#8220;8500 cols de France&#8221; de Robert et Monique Chauvot (<a href=\"https:\/\/centcols.org\/backup\/glossaires-i-et-f\/\">voir le GLOSSAIRE I<\/a>).<\/p>\n<p>La seconde m\u00e9thode me conduit actuellement \u00e0 une liste de 248 termes obtenue \u00e0 partir de la lecture attentive de nombreux guides, ouvrages lexicologiques et g\u00e9ographiques et plus r\u00e9cemment, d&#8217;\u00e9changes avec quelques correspondants qui, apr\u00e8s les premi\u00e8res parutions du glossaire, ont eu la gentillesse de me faire part de leurs connaissances et de leurs d\u00e9couvertes (voir le GLOSSAIRE II).<\/p>\n<h3>Quelques commentaires sur ces listes :<\/h3>\n<ul>\n<li>la premi\u00e8re, gr\u00e2ce aux facilit\u00e9s offertes par l&#8217;informatique, est quasiment s\u00fbre, encore qu&#8217;une d\u00e9couverte d&#8217;un terme \u00e0 tr\u00e8s basse fr\u00e9quence d&#8217;apparition ou figurant dans une position peu orthodoxe (langue agglutinante) ne puisse \u00eatre exclue,<\/li>\n<li>la seconde est \u00e9videmment tr\u00e8s diff\u00e9rente, puisqu&#8217;elle propose des termes encore non reconnus (dans la mesure o\u00f9 ils ne figurent pas encore dans notre &#8220;bible&#8221;, le Chauvot) et dont certains peuvent \u00eatre contest\u00e9s. On y retrouvera tous les termes de la liste de Philippe Giraudin, par contre je n&#8217;ai pas retenu plusieurs intitul\u00e9s de la liste d&#8217;Herv\u00e9 Lachaume (tels que sommet, montagne, mont\u00e9e, division, cr\u00eate) n&#8217;ayant pas, pour l&#8217;instant, trouv\u00e9e de preuves av\u00e9r\u00e9es de leur \u00e9quivalence \u00e0 &#8220;col&#8221; en fran\u00e7ais ou dans une langue r\u00e9gionale, enfin l&#8217;on retrouvera certains des seize termes contest\u00e9s de Camille Winghardt.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Quelques pr\u00e9cisions sur ces listes :<\/h3>\n<ul>\n<li>dans la premi\u00e8re, un certain nombre de choix a d\u00fb \u00eatre fait pour ne pas multiplier ind\u00fbment le nombre de mentions. A titre d&#8217;exemple, prenons la mention &#8220;col&#8221;, d&#8217;abord le singulier et le pluriel ne sont pas disjoints, col et cols sont regroup\u00e9s; mais de m\u00eame, on trouvera sous ce terme unique des mentions telles que le bas, le haut, le petit, le grand, le faux col qui sont donc consid\u00e9r\u00e9s comme des adjectifs qualificatifs et non comme des termes originaux. Le m\u00eame traitement a \u00e9t\u00e9 r\u00e9serv\u00e9 pour le mauvais, le grand, le petit pas (ainsi que pour malpas et maupas, ce qui est peut-\u00eatre plus discutable) ou encore la grande, la fausse, la double br\u00e8che. De nombreux autres probl\u00e8mes de m\u00eame type, pour d&#8217;autres termes, ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9solus dans le sens de la simplification, le but recherch\u00e9 n&#8217;\u00e9tant pas de multiplier le nombre de termes, mais d&#8217;isoler les termes originaux,<\/li>\n<li>dans la seconde, l&#8217;on se trouve face \u00e0 un probl\u00e8me linguistique connu : la variabilit\u00e9 des dialectes et bien pire des patois. A moins d&#8217;\u00eatre un sp\u00e9cialiste de chacune de ces langues, comment d\u00e9terminer si, par exemple tel terme ne devrait pas \u00eatre simplement consid\u00e9r\u00e9 comme le pluriel (le f\u00e9minin) de tel autre ? Enfin, la signification de tel ou tel terme peut \u00eatre discut\u00e9e, car si la dialectologie et la lexicologie sont des sciences \u00e9tablies, elles ne pr\u00e9tendent pas \u00e0 une s\u00fbret\u00e9 absolue.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Quelle peut \u00eatre l\u2019utilit\u00e9 de ces listes ?<\/h3>\n<p>Si l&#8217;on pense que le r\u00e9pertoire des cols de France repr\u00e9sente un patrimoine que nous cherchons \u00e0 pr\u00e9server, il me semble que pour l&#8217;\u00e9tablir de la fa\u00e7on la plus compl\u00e8te possible, il est n\u00e9cessaire de rechercher les cols correspondants aux termes ne figurant pas encore dans la premi\u00e8re liste. Deux exemples de ce type de travail<\/p>\n<ul>\n<li>cot et cotch : le premier terme figure dans le Chauvot (encore que de fa\u00e7on non extensive, ex: cot de Jou pr\u00e8s du col de Jou (ou Croix du cot de Jou); le second terme n&#8217;y figure pas, l&#8217;ign l&#8217;utilise-t-il sur ses cartes ? Je n&#8217;en sais rien (pour l&#8217;instant), mais voici un exemple de travail \u00e0 entreprendre,<\/li>\n<li>la s\u00e9rie sarrat, sarret, sarrot : aucun de ces termes (cit\u00e9e par Ph. Giraudin d\u00e8s 1979) ne se retrouve dans le Chauvot. J&#8217;ai commenc\u00e9 \u00e0 examiner la TOP 25 au-dessus de Saint Girons et j&#8217;ai trouv\u00e9 une s\u00e9rie de &#8220;sarrat&#8221; qui, au vu de la carte, semblent plus souvent en position de sommet que de col. Ceci ne doit pas nous surprendre, ce probl\u00e8me est fr\u00e9quent pour d&#8217;autres termes, ex: collet dans les Hautes Alpes. Il suffit d&#8217;utiliser un crit\u00e8re g\u00e9ographique pour \u00e9liminer les sommets.<\/li>\n<\/ul>\n<p>La fr\u00e9quence d&#8217;apparition des 112 termes est \u00e9videmment extr\u00eamement variable; le tableau ci-dessous donne \u00e0 titre d&#8217;exemple, les 14 termes les plus employ\u00e9s et leurs fr\u00e9quences d&#8217;utilisation :<\/p>\n<table class=\"table responsive\">\n<thead>\n<tr>\n<td>TERMES<\/td>\n<td>Nombre d&#8217;utilisation<\/td>\n<td>TERMES<\/td>\n<td>Nombre d&#8217;utilisation<\/td>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td><\/td>\n<td>muletiers + routiers = total<\/td>\n<td><\/td>\n<td>muletiers + routiers = total<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Col(s)<\/td>\n<td>4225 + 1818 = 6043<\/td>\n<td>Port<\/td>\n<td>84 + 8 = 92<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Pas<\/td>\n<td>811 + 94 = 905<\/td>\n<td>Lepoa<\/td>\n<td>38 + 12 = 50<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Bocca<\/td>\n<td>477 + 109 = 586<\/td>\n<td>Foce<\/td>\n<td>26 + 13 = 39<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Collet(s)<\/td>\n<td>186 + 56 = 242<\/td>\n<td>Collade(s)<\/td>\n<td>32 + 3 = 35<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Br\u00e8che<\/td>\n<td>218 + 0 = 218<\/td>\n<td>Collada<\/td>\n<td>34 + 0 = 34<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Baisse<\/td>\n<td>203 + 12 = 215<\/td>\n<td>Golet<\/td>\n<td>25 + 8 = 33<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>Passage<\/td>\n<td>117 + 4 = 121<\/td>\n<td>Hourquette<\/td>\n<td>30 + 1 = 31<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>Pour plus de d\u00e9tail, voir le <a href=\"https:\/\/centcols.org\/backup\/glossaires-i-et-f\/\">GLOSSAIRE F<\/a>.<\/p>\n<p>La fr\u00e9quence des termes les moins utilis\u00e9s est d&#8217;autant plus basse qu&#8217;ils sont victimes du ph\u00e9nom\u00e8ne des constructions pl\u00e9onastiques, provenant de dialogues de sourd entre les cartographes fran\u00e7ais (tr\u00e8s s\u00fbr d&#8217;eux) et les cultivateurs patoisants au xix\u00e8me si\u00e8cle, lors de l&#8217;\u00e9tablissement des cartes (dites d&#8217;\u00e9tat-major), anc\u00eatres de nos top25 d&#8217;o\u00f9 les cols du Pas, de la Baisse, de la Collette, de la Courade, des Coutchets, de Creu, de la Fen\u00eatre, de Foce, de Port, de Porte, du Pertus, de Porteille, de Portet, de Pourtanelle, du Trou, du Seuil, du Sattel, etc., tous ces termes &#8211; et bien d&#8217;autres &#8211; se suffisant \u00e0 eux-m\u00eames. Les exemples, avec d&#8217;autres termes, sont tout aussi fr\u00e9quents: Pas de la Baisse, de la Br\u00e8que, de la Colle, du Coulet, etc. ou br\u00e8che de la Cochette, du Cot. On peut trouver des exemples doublement ou triplement tautologiques comme Croix du Cot ou Col de la Croix du Coulet ! Pour moi, il en effet tr\u00e8s clair que tous les cols de la Croix sont des redondances; le terme &#8220;croix&#8221; figure d&#8217;ailleurs dans les deux listes soit sous sa forme fran\u00e7aise, soit sous des formes dialectales (creu, croce, croez, croueis, crouts, &#8230;) ainsi que dans les glossaires de langues \u00e9trang\u00e8res (croce, cruz, kreuz, &#8230;) avec le sens de col. L&#8217;habitude de marquer les cols (passages) d&#8217;une croix est tr\u00e8s ancienne dans les pays de civilisation chr\u00e9tienne et la symbolique en est forte et \u00e9vidente. Symbolisme qui se retrouve dans d&#8217;autres civilisations avec d&#8217;autres marques (cairn, oriflammes, moulins \u00e0 pri\u00e8res, etc.). Les croix en position de col g\u00e9ographique sont nombreuses et si, l\u00e0 aussi, il faut utiliser un crit\u00e8re g\u00e9ographique pour \u00e9liminer les sommets ou les croisements (en plaine ou en for\u00eat) la situation n&#8217;est pas diff\u00e9rente de celle \u00e9voqu\u00e9e pr\u00e9c\u00e9demment pour &#8220;collet&#8221; et qui existe de m\u00eame pour pas, golet, goulet, coll, colle, fen\u00eatre, sattel, etc. pour lesquels il faut parfois trancher suivant leur position g\u00e9ographique.<\/p>\n<h2>Il y a l\u00e0, \u00e0 mon avis, un patrimoine \u00e0 sauver et un vaste champ d&#8217;\u00e9tudes.<\/h2>\n<blockquote><p>Si vous \u00eates passionn\u00e9s ou simplement int\u00e9ress\u00e9s, je vous propose de prendre contact avec moi pour \u00e9changer nos points de vue et nos informations sur ce sujet (1).<\/p>\n<p>Merci d&#8217;avance pour vos suggestions, vos propositions, vos critiques.<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>Nota bene 1:<\/strong> la d\u00e9nomination de synonyme s\u2019applique-t-elle bien \u00e0 tous les termes cit\u00e9s dans la seconde liste ? S\u2019il n\u2019y a pas d\u2019ambigu\u00eft\u00e9 pour les termes qui sont, soit des traductions en langues locales (avec toute la richesse li\u00e9e \u00e0 la variabilit\u00e9 de celles-ci), soit des \u00e9quivalents de type g\u00e9ographique descriptif (tels que br\u00e8che, fen\u00eatre, etc.). Par contre, l\u2019on peut \u00eatre choqu\u00e9 de rencontrer des termes tels que: \u00abaire, baraque, croix, etc.\u00bb Ici effectivement le terme de synonyme n\u2019est sans doute pas appropri\u00e9, il s\u2019agirait plut\u00f4t de formes \u00e9lid\u00e9es analogues, par exemple, \u00e0 la situation suivante: l\u2019on ne dit pas \u00ab je vais \u00e0 la ville de Grenoble, \u00e0 la commune de Vizille ou au village de Vif \u00bb, mais \u00ab je vais \u00e0 Grenoble, \u00e0 Vizille, \u00e0 Vif \u00bb, l\u2019on ne peut pas dire que ville, commune, village sont des synonymes, mais plut\u00f4t des d\u00e9nominations sous-entendues de m\u00eame type. C\u2019est un ph\u00e9nom\u00e8ne analogue qui a fait dire (puis \u00e9crire) \u00abaire des Chiens, baraque du Cheval Mort, croix de Bor, etc.\u00bb au lieu de \u00ab col de l\u2019aire des Chiens, col de la baraque du Cheval Mort, col de la croix de Bor, etc.\u00bb parce que l\u2019habitude \u00e9tait prise (parfois de toute \u00e9ternit\u00e9) de mettre un abri ou une croix en haut de ces cols. C\u2019est pourquoi je soutiens la th\u00e8se de l\u2019adoption d\u2019un certain nombre de termes dans la liste des synonymes du mot col bien qu&#8217;ici cette d\u00e9nomination de synonyme ne soit pas appropri\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Nota bene 2:<\/strong> dans le glossaire II, la notation <strong>a+b+c<\/strong> correspond aux situations suivantes :<\/p>\n<p><strong>a<\/strong> = col (ou pas ou &#8230;) de, de la , du, des, etc.;<strong> b<\/strong> = Le col (ou le pas ou &#8230;), le petit, le bas, &#8230;; <strong>c<\/strong> = Col, Br\u00e8che, Collet, &#8230;<\/p>\n<p>(1)\u00a0 Michel de Br\u00e9bisson, 10, rue des Ayguinards, 38240 MEYLAN<br \/>\n<a href=\"&#109;&#97;ilto:mi&#99;&#104;e&#108;&#46;&#100;&#101;b&#114;e&#98;iss&#111;&#110;&#64;l&#105;b&#101;&#114;t&#121;s&#117;&#114;&#102;&#46;fr\">m&#105;&#99;&#104;&#101;l&#46;&#100;&#101;&#98;&#114;eb&#105;ss&#111;n&#64;lib&#101;r&#116;ysurf.&#102;&#114;<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#8220;Ne seront totalis\u00e9s que les cols qui, officiellement, portent ce nom et figurent sur les cartes &#8230;.. y compris les cols mat\u00e9rialis\u00e9s par un panneau de sommet ou directionnel&#8221; (Art. 2 de la r\u00e8gle du jeu du Club des Cent Cols). C&#8217;est clair, la g\u00e9ologie, la g\u00e9omorphologie, la g\u00e9ographie ne suffisent pas \u00e0 d\u00e9finir l&#8217;existence [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2001,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"ub_ctt_via":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[6],"tags":[],"acf":[],"featured_image_urls":{"full":"","thumbnail":"","medium":"","medium_large":"","large":"","1536x1536":"","2048x2048":"","woocommerce_thumbnail":"","woocommerce_single":"","woocommerce_gallery_thumbnail":""},"post_excerpt_stackable":"<p>&#8220;Ne seront totalis\u00e9s que les cols qui, officiellement, portent ce nom et figurent sur les cartes &#8230;.. y compris les cols mat\u00e9rialis\u00e9s par un panneau de sommet ou directionnel&#8221; (Art. 2 de la r\u00e8gle du jeu du Club des Cent Cols). C&#8217;est clair, la g\u00e9ologie, la g\u00e9omorphologie, la g\u00e9ographie ne suffisent pas \u00e0 d\u00e9finir l&#8217;existence d&#8217;un col, seule la nomination fonde son existence, la toponymie prime sur les sciences du paysage. Conclusion : un col n\u2019existe que lorsqu&#8217;il est nomm\u00e9. &#8220;&#8230; la nomination est un acte m\u00e9taphysique d&#8217;une valeur absolue ; elle est l&#8217;union solide et d\u00e9finitive de l&#8217;homme et\u2026<\/p>\n","category_list":"<a href=\"https:\/\/centcols.org\/backup\/categorie\/toponymie-cols\/\" rel=\"category tag\">Toponymie<\/a>","author_info":{"display_name":"Webmestre","author_link":"https:\/\/centcols.org\/backup\/author\/webmestre\/"},"comments_num":"0 commentaire","featured_image_urls_v2":{"full":"","thumbnail":"","medium":"","medium_large":"","large":"","1536x1536":"","2048x2048":"","woocommerce_thumbnail":"","woocommerce_single":"","woocommerce_gallery_thumbnail":""},"post_excerpt_stackable_v2":"<p>&#8220;Ne seront totalis\u00e9s que les cols qui, officiellement, portent ce nom et figurent sur les cartes &#8230;.. y compris les cols mat\u00e9rialis\u00e9s par un panneau de sommet ou directionnel&#8221; (Art. 2 de la r\u00e8gle du jeu du Club des Cent Cols). C&#8217;est clair, la g\u00e9ologie, la g\u00e9omorphologie, la g\u00e9ographie ne suffisent pas \u00e0 d\u00e9finir l&#8217;existence d&#8217;un col, seule la nomination fonde son existence, la toponymie prime sur les sciences du paysage. Conclusion : un col n\u2019existe que lorsqu&#8217;il est nomm\u00e9. &#8220;&#8230; la nomination est un acte m\u00e9taphysique d&#8217;une valeur absolue ; elle est l&#8217;union solide et d\u00e9finitive de l&#8217;homme et\u2026<\/p>\n","category_list_v2":"<a href=\"https:\/\/centcols.org\/backup\/categorie\/toponymie-cols\/\" rel=\"category tag\">Toponymie<\/a>","author_info_v2":{"name":"Webmestre","url":"https:\/\/centcols.org\/backup\/author\/webmestre\/"},"comments_num_v2":"0 commentaire","featured_image_src":null,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/centcols.org\/backup\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/236"}],"collection":[{"href":"https:\/\/centcols.org\/backup\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/centcols.org\/backup\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/centcols.org\/backup\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2001"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/centcols.org\/backup\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=236"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/centcols.org\/backup\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/236\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/centcols.org\/backup\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=236"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/centcols.org\/backup\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=236"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/centcols.org\/backup\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=236"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}