Der folgende Artikel wurde mithilfe künstlicher Intelligenz vom Französischen ins Deutsche übersetzt und in der Folge nicht "menschlich" adaptiert. Es wäre daher für Kenner der frz. Sprache vorteilhafter, die frz. Originalversion zu konsultieren.
Der Artikel von Bernard Pommel (Tracols, Accols & Saccols) ist sehr interessant und hat mir wertvolle Informationen geliefert, aber auch Fragen oder eher Nichtantworten auf Fragen, die ich mir schon lange stelle.
Après l’énumération des « Coulet » d’Ardèche, il affirme : « L’étymologie du mot COULET ne pose pas de problème : ist der Halsband, le « petit col », le COULETET étant donc le petit petit col… » : donc « Coulet » serait une forme régionale de collet qui serait le « petit col ». Même si je suis d’accord avec cette affirmation, est-ce aussi simple ? Car si l’on trouve dans le Pégorier cette définition pour « Coulet » : colline, petite montagne, petit col -Ubaye, Alpes- (Ardèche, Cévennes, etc. ne sont pas mentionnées ! ! !) pour « Collet » on ne trouve… rien. Ce mot « collet » lui me semble donc poser bien des problèmes.
Si l’on en croit Alain Rey (Dictionnaire Historique de la Langue Française) ce mot est attesté depuis la fin du XIe S. où il est utilisé au sens de « cou » pour désigner la partie d’une bête de boucherie comprise entre la tête et les épaules ; par métonymie le nœud coulant des braconniers (1547) et techniquement la partie en saillie autour d’un objet circulaire. Il ne conserve son ancien sens de « partie du vêtement entourant le cou » (1280) que dans les locutions collet monté et mettre la main au collet ! Il n’est nullement fait allusion au sens de kleiner geografischer Pass.
Die Bedeutung von col géographique für das Wort «" ist bekannt.« Kragen » n’est attesté qu’en 1635, éliminant peu à peu les anciens termes de port, pas et détroit qui ne subsistent que localement (port dans les Pyrénées ; pas surtout dans le sud-est, mais pas exclusivement ; détroit a changé de sens).
Collet im Sinne von kleiner geografischer Pass n’est donné par aucun des dictionnaires de langue classique ou spécialisé (Petit ou Grand Robert, Petit ou Grand Larousse, Littré, etc.), la seule attestation que je connaisse figure dans le Dictionnaire critique de la Documentation Française mais seulement au sens de petit col. Or dans la réalité ce mot est employé encore plus fréquemment au sens de colline et là aucune attestation, alors que si l’on trouve plus de 200 fois collet dans notre bible Le Chauvot, les cartes de l’IGN l’emploie, sans doute, 4 ou 500 fois au sens de colline ! Même A. Pégorier ne le cite pas ! (tout au moins directement).
Voilà donc un terme utilisé des centaines de fois sur les cartes (au sens de col géographique) et dont on ne trouve aucune attestation ! Or pour désigner une colline voici les termes que A. Pégorier propose :
coulet, colet, collet, Die meisten Menschen, die in diesem Land leben, haben keine Ahnung, was sie tun sollen, wenn sie sich in einem anderen Land aufhalten.
Diese Liste ist nicht erschöpfend und sollte in jeder Region subtile Besonderheiten zum Ausdruck bringen, die dem heutigen Französisch fehlen.
Si l’on s’en tenait aux « preuves académiques » seul le sens de colline pour « collet » devrait être retenu, étrange ! Quant à « coulet », il ne figure pas dans les dictionnaire français.
Le problème, que je me pose, est la double signification de ces deux mots coulet et collet, ce dernier encore plus répandu (6 ou 700 attestations dans le sud-est) ! Le fait que ce soit des noms de famille (1) assez répandus, (pour coulet Bernard Pommel indique au moins 951 inscrits + ceux en liste rouge + ceux qui n’ont pas le tél., ceux-ci pas très nombreux sans doute), donc un ancien nom commun (origine de TOUS les noms propres) qui a donc eu une signification précise : le petit col, le promontoire (colline), les deux sens (mais pourquoi ?), Voilà une question à laquelle (comme à beaucoup d’autres) ne peuvent, à mon avis, répondre que des patoisants, car les langues locales étaient très riches et très précises quant au vocabulaire descriptif utilisé. Mais combien reste-t-il de patoisants susceptibles de nous éclairer ? Mon interlocuteur cévenol préféré ne lui attribue que le sens de col, alors pourquoi ce sens de colline aussi utilisé sur les cartes ign ?
(1) Für «collet», einen Eigennamen, finde ich unter Tel. in Isère 340 Nennungen (22 für coulet), 8 in den Alpes de Haute Provence (110 für coulet), 24 in der Ardèche (63 für coulet), 5 in Lozère und 85 im Hérault (136 für coulet), etc. eingetragen.
[Die Verteilung dieser beiden Familiennamen wäre wahrscheinlich allein schon eine eigene Studie wert].
Nota : dans les Alpes italiennes COL = colline, sommet ; un col se dit Passo ou Valico + une série de synonymes correspondant aux collet, pas, porte, selle, etc. en français : Bassa, Bocca, Bocchetta, Bocchetto, Breccia, Colla, Colle, Colletta, Colletto, Colma, Colmine, Culmine, Foce, Forca, Forcella, Forcola, Forcelletta, Forcellina, Crocetta, Giogo, Goletta, Goletto, Porta, Porte, Sella, Selletta, Soglia, Soglio, Varco. Les termes suivants désignent parfois des cols : Croce*, Crocetta*, Fosso°, Gola°°, Stretta°°°, Trincea***, Trincee***. Les termes suivants sont locaux : Bocchin, Bocchino (Ligurie) ; Bassetta, Joch, Jochl, Sattel, Scharte, Scheideck, Tor, Torl, Turl, Coi, Col, Colle (Trentin, Haut Adige) ; Coi, Col, Colle (Vénétie) Forche, Forchia, Foredor (Frioul) ; Callare, Maesta, Marginata****, Foce, Focetta, Focola, Forbice (Toscane) ; Guado, Vado (Abruzze) ; Arcu, Gemma, Gianna, Janna, Enna, Sedda (Sardaigne) ; Portella (Sicile). Les termes en italique ont la double signification : col et sommet la plupart du temps, mais aussi croix*, °fossé, °°gorge, °°°défilé,***tranchée, ****calvaire.
Dieses Glossar, das keinen Anspruch auf Vollständigkeit erhebt, macht deutlich, dass das Problem natürlich nicht auf unsere Regionen beschränkt ist.
TRACOLS, TRESCOLS
« tracol » et « trescol » sont un même mot : « tra-col » ou « tres-col ». Comme en français où l’on a « tra-verser » et « tres-passer » qui, à l’origine, avaient le même sens. Pourquoi des « tracol » en Ardéche essentiellement ? Habitudes, évolution de la langue ? Le préfixe « tra » existe cependant un peu partout pour d’autres mots. Il y en a un connu de tous, « la tramontane ». On trouve plus localement « tra lou serre », « tra la crous » (au-delà de la croix; on prononce le « s » à la fin) et on pourrait réfléchir au nom de la grotte de « Trabuc »…(située dans le Gard à 15 km sud-ouest d’Alès).
Prenons maintenant le terme « Trescol » qui figure dans le Chauvot avec des localisations dans les départements de l’Aveyron, du Gard et de l’Hérault. Ce terme, que l’on trouve sur les cartes ign au 25000ème, ne figure dans aucun des dictionnaires classiques ou géographiques. Voici ce que j’ai pu trouver à son sujet :
A. Pégorier donne dans son glossaire « Trecol, trecou » : point culminant d’une montagne, sommet – Alpes, Languedoc, (je n’ai jamais rien trouvé de tel dans les Alpes, ni dans le Languedoc, mais je connais moins bien),
Alibert dans son dictionnaire Occitan-Français donne « Trescol » : point culminant, sommet, horizon, coucher d’un astre (très curieux, mais voir 4 a),
im Gelände stellen sich die «Trescol» auf den ign-Karten als Erwähnungen dar, die sowohl die Pässe als auch die Weiler bezeichnen können, die sehr nahe an diesen geografischen Pässen liegen, in der Regel etwa 100 Meter (siehe 4b),
deux discussions avec des patoisants, d’où il ressort :
a) un patoisant de 93 ans (du Tarn, en limite de l’Aveyron) s’insurge parce que la municipalité a donné le nom de « trescol » à un quartier situé à l’est : « c’est une erreur, il aurait fallu qu’il fut situé à l’ouest, là où le soleil se couche » !
b) un patoisant cévenol en Ardèche (originaire du Gard) me déclare que ce mot lui est parfaitement connu et désigne « ce qui est en deçà du col que l’on traverse », donc le hameau proche, mais identifie parfaitement la présence d’un col !
Maintenant voici quelques précisions que me fournit un patoisant d’Ardèche :
SACCOL
Le « saccol » se dit « sescouol » dans la région de Villefort mais n’a rien à voir avec les cols de la montagne puisqu’il s’agit d’une sorte de coussin pour transporter les charges à travers ces « acouols » où les mulets et les ânes ne peuvent pas passer. En fait ce n’est pas vraiment un coussin mais un sac. Un sac en grosse toile de jute (de ceux qui servent à transporter les pommes de terre entre autres) est rempli de paille puis solidement fermé avec une ficelle; on le retourne pour tasser la paille du côté qu’on vient de fermer et à l’opposé on replie le sac en deux sur lui-même en rentrant un coin dans l’autre ce qui forme une sorte de bonnet pointu et donne au sac l’allure d’un petite cape. On peut ainsi l’accrocher sur la tête (là il n’y a pas de paille), il pend dans le dos et là la paille protège le dos du porteur mais son but est de former une sorte de bosse qui permet à la charge de ne pas glisser et de reposer presque à plat pour en assurer un transport plus facile (tout est relatif !). Et je peux dire pour l’avoir expérimenté que c’est la tête qui fait rapidement mal car toute la charge tire sur la « capuche » et c’est le front et les cervicales qui supportent le poids. En fait c’est le « col » de l’homme qui travaille ! Dans le dialecte du sud Lozère on n’a qu’un seul et même mot pour le « cou » et le « col ».
ACOUOL und .......plus
«Acouol» ist doch das Gleiche wie «accol».
Quand je donne des mots du « patois » c’est toujours une transcription « pseudo-phonétique » car je n’en ai jamais appris l’orthographe, à supposer qu’il y en est une « officielle » !
Sie zitieren das provenzalische Wort «ACOU». Da wir uns im Problem der Sprache befinden (weit über die Semantik des «col» hinaus), weise ich Sie auf eine mögliche Zweideutigkeit bei diesem Wort «acou» hin:
Ein «acout» (immer noch in der Gegend von Villefort) ist der Schleifstein, den die Mäher benutzen, ein etwa 30 cm langer Stein, der in der Regel in der Nähe der Sense aufbewahrt wird, um die Sense zu schärfen. Dieser Stein befindet sich in einer Art Behälter, den der Mäher vor sich an seinem Gürtel aufhängt; er enthält Wasser, damit der Stein immer nass ist, um die Sense während des Mähens regelmäßig nachzuschärfen. In der Lozère ist dieses Gefäß aus Holz und hat die Form eines Hufes, natürlich ohne Absatz. Sein Name: «lou coud(r)io».
Manchmal gibt es für ein und dasselbe «Patois»-Wort zwischen Villefort und Carpentras genauso viele Ausspracheunterschiede wie für ein und dasselbe Wort zwischen dem Französischen und dem Englischen.
Petite remarque : il faut faire attention à ne pas chercher une racine unique à deux mots apparemment très semblables.
Ex. « draille » et « daille » n’ont absolument rien à voir, « draillo » vous connaissez bien sûr. C’est le chemin emprunté par les transhumants. « daillo » c’est tout simplement la faux…… qu’on aiguise avec l' »acout ».
Michel de Brébisson
[email]michel.debrebisson@wanadoo.fr[/email]