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La saga del Parpaillon

Mon Parpaillon - Jean Dejean dit Kikou, CC N° 1403 Limoux - rivista n° 42, 2014

Membre de la confrérie des Cent Cols, après avoir franchi les deux magnifiques cols muletiers que sont le col Mitja (2.367 m) dans les Pyrénées-Orientales et le port d’Aula (2.260 m) en Ariège, un seul me manquait, le mythique tunnel du Parpaillon à 2.632 m dans les Alpes-de-Haute-Provence.

A 75 ans, ce rêve est enfin devenu réalité et je le dois à notre président Régis Paraz qui avait programmé la sortie les mercredi 21 et jeudi 22 août 2013.

Arrivée la veille à Guillestre pour rejoindre à vélo la station de Risoul où nous passons la nuit.

Départ de Risoul à 8 h 30 le mercredi pour aller franchir le col de Chérine (2.270 m), le col de Valbelle (2.372 m), le col de Saluces (2.444 m), le col Sans Nom (2.683 m), le col de Jaffeuil (2.503 m) et le col de Vars (2.108 m). Au total pour ce mercredi, 7 cols pour 45 kilomètres.

Etape quinze kilomètres plus bas, au village la Condamine et à l’hôtel du Midi où la patronne et sa fille nous ont admirablement soignés.

Jeudi 22 août, départ à 8 h 30 après un super petit-déjeuner à l’hôtel, à 1.300 m d’altitude.

La route de ce col mythique part justement du pied de l’hôtel, goudronnée sur environ huit kilomètres, ensuite l’aventure commence sur une piste très difficile pour moi. Que c’est beau cette montagne et l’arrivée au sommet à l’entrée du tunnel que l’on aperçoit au dernier moment, à 2.637 m, et quel soulagement !

Après quelques photos prises à l’entrée, la traversée du tunnel, long de 520 mètres, fut pour moi laborieuse, j’avais oublié ma lampe ; au bout de 50 mètres, j’étais obligé de descendre de vélo, je ne distinguais rien et je partais dans tous les sens, en pataugeant tout le long du parcours.

Photos également à la sortie, avant d’aller rejoindre le col de Girabeau (2.488 m), deux kilomètres plus bas et après deux jolis petit raidillons à 15 %, puis de poursuivre par une descente de 20 km très dangereuse (grosse caillasse), rejoindre la route goudronnée et, après 65 km, atteindre Crévoux et Guillestre via la route en balcon au-dessus de la Durance.

Merci à notre président qui m’a permis de réaliser ce rêve, faire le Parpaillon.

Etaient présents aussi mon ami Gérard Fillion-Robin, de Grasse, ainsi que deux couples, Christine et Pierre Charnay et deux futurs membres des Cent Cols, spécialistes de randonnées à raquettes en haute montagne, Joëlle et René Chautemps.

Merci à vous tous de m’avoir soutenu, sans vous je crois que, à 75 ans, je n’y serais parvenu.

Je suis membre de la confrérie des Cent Cols depuis la revue n°9 de 1981, ce qui me fait 32 ans de présence dans la famille, pour un total, après ces deux jours, de 1957 cols à mon actif dont 193 à plus de 2000m d’altitude.


Cordiali saluti.


Note de l’auteur : Aux membres de la confrérie qui veulent effectuer cette randonnée, je recommande de faire la montée du côté de Barcelonnette et, bien sûr, depuis le village de la Condamine.
Pour moi la descente de l’autre côté sur Crevoux est trop dangereuse. Et, surtout, si vous voulez tenter l’aventure, n’attendez pas d’avoir mon âge !

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